le mal a dit sclerose en plaque
LeCBD pouvant servir de puissant agents neurotransmetteurs et aider à combler la déficience nerveuse créée par la sclérose en plaques. L’ huile de CBD faisant office de meilleur mode de consommation concernant la SEP, puisque son application locale peut aider à mieux cibler et traiter le mal. Tandis que d’autres études encore plus
Jen attends trente et me décide à frapper. La secrétaire me demande si la radio m'a appelé. J'ai du mal comprendre, je remonte. Je demande à la radio si on m'a appelé. On me dit que non, qu'ils ont envoyé directement les résultats. Je redescends et transfère l'information. La secrétaire me dit qu'ils n'ont rien reçu et que je dois
LeenBaekelandt. La sclérose en plaques (SEP) est une maladie chronique incurable du système nerveux central qui se traduit par une inflammation endommageant les nerfs et leur gaine de myéline. La maladie entraîne divers symptômes tant visibles qu'invisibles et son évolution est imprévisible et très variable d'un patient à l'autre.
Suiteà l’examen, le médecin m’affirme que tout va bien.Prise de doute, et je ne sais pas pourquoi, j’ai dit à mon mari que j’avais la sclérose en plaques, sans connaître réellement
Ma sclérose en plaques ne doit pas me priver de mes rêves » Benoît Patrix, Alençonnais de 25 ans, a appris sa maladie il y a trois ans. Depuis, le
Application De Site De Rencontre Gratuit. Environ 100 000 personnes sont atteintes de sclérose en plaques en France. Il s’agit d’une maladie auto-immune dont les causes précises restent aujourd’hui inconnues. Des chercheurs norvégiens ont étudié l’impact d’expériences négatives vécues dans l’enfance sur la survenue ultérieure d’une sclérose en sclérose en plaque une maladie aux origines mystérieusesTouchant environ 100 000 personnes en France, et majoritairement des femmes, la sclérose en plaques désigne une maladie auto-immune affectant le système nerveux central. Des lésions sont créées par erreur et dispersées au sein du système nerveux central. Ainsi, les cellules immunitaires provoquent une inflammation et l’apparition de plaques de démyélinisation ». Ce processus peut entraîner des douleurs chroniques, des spasmes musculaires, des engourdissements voire une perte de la savoir ! Les plaques de démyélinisation » signent la destruction de la myéline, substance protectrice qui recouvre les prolongements des l’heure actuelle, la communauté scientifique n’a toujours pas identifié les causes précises de cette maladie. Certes, des études ont suggéré un lien entre l’exposition à certains virus virus de la rubéole, de la rage, de la rougeole, de l’herpès et le développement de la sclérose en plaques. Certains facteurs de risque ont également été mis en avant, comme la pollution, une carence importante en vitamine D ou le tabagisme. Cependant, aucune hypothèse n’a pu encore être ailleurs, les évènements traumatiques de l’enfance constituent des stress extrêmes, connus pour altérer le système immunitaire. Ils augmentent ainsi le risque de maladies cardiovasculaires, cancéreuses et auto-immunes. Pourtant, aucune étude avait exploré le lien entre des expériences traumatiques de l’enfance et la survenue de la sclérose en plaques. Dans ce contexte, des chercheurs ont mené une étude inédite pour explorer cette affiché ? Vérifier si l’exposition à la violence émotionnelle, physique ou sexuelle pendant l’enfance est associée au développement de la sclérose en plaques chez l’adulte. Pour cela, les chercheurs ont collecté des données recueillies chez plus de 78 000 femmes enceintes de 1999 à 2018. Ils les ont croisées avec les dossiers hospitaliers et le registre national norvégien des diagnostics de sclérose en plaques. Ils ont également identifié les familles où des abus avaient pu avoir lieu sur des mineurs, à l’aide de questionnaires remplis par les analyse des données, les scientifiques ont obtenu les résultats suivants Développement d’une sclérose en plaques chez 300 participantes durant la période de suivi. Elle est précédée d’antécédents de violence dans l’enfance dans 24% des cas. Risque accru de 65% de développer la maladie en cas d’abus sexuels et d’abus émotionnels dans l’enfance. Risque accru de 66 à 93 % en cas d’exposition à deux ou aux trois catégories d’ ces résultats suggèrent que les femmes exposées à des abus émotionnels et sexuels avant 18 ans présenteraient un risque accru de développer une sclérose en plaques plus tard dans la la nécessité d’études plus poussées sur le sujetCeci étant, cette étude comporte certaines limites. L’impact réel des traumatismes infantiles dans le développement de la sclérose en plaques reste en effet difficile à évaluer vu les nombreuses autres causes possibles de la maladie. De plus, les femmes avec antécédents de traumatismes se sont révélées plus souvent fumeuses ou en surpoids que les autres. Or, tabac et surpoids sont reconnus comme des facteurs de risque de la les chercheurs ayant conduit cette étude, les traumatismes de l’enfance et le stress associé pourraient en fait exacerber le risque de sclérose en plaques chez les personnes présentant une susceptibilité sous-jacente à la maladie. Le système immunitaire davantage perturbé, plongerait le corps dans un état accru d’inflammation apte à favoriser l’apparition de la de scientifiques reconnaît néanmoins que cette étude observationnelle ne permet par d’établir de lien de cause à effet direct. Si des études plus approfondies demeurent nécessaires pour identifier les mécanismes sous-jacents impliqués, ces premières observations pourront certainement constituer une aide précieuse dans la prévention et le diagnostic de cette maladie aux origines si L., Docteur en Pharmacie Sources– Association of adverse childhood experiences with the development of multiple sclerosis. Journal of Neurology Neurosurgery, and Psychiatry. Consulté le 12 avril 2022.
J’ai perdu le goût, eu des fourmis dans le côté gauche du visage, puis commencé à voir trouble. » Bonjour, Je m'appelle Sabrina et j’ai bientôt 31 ans. Je vis en Normandie. J’ai 2 enfants. On m’a diagnostiqué une sclérose en plaques rémittente en 2014. Tout a commencé un jeudi après-midi de la fin du mois de mars. J’ai eu des picotements à la langue comme si j’avais mangé quelque chose de trop chaud donc je ne me suis pas inquiétée au départ. Ensuite, j’ai perdu le goût, eu des fourmis dans le côté gauche du visage, puis commencé à voir trouble. Le lundi après-midi, j’ai eu des fourmis dans les pieds, qui au fur et à mesure de l’après-midi, sont montées jusqu’en haut des cuisses. Le lundi, j’appelle le numéro d’urgence en leur expliquant mon cas. Ils me disent de consulter. Je me fais donc emmener aux urgences et là on me prend pour une folle. On me dit Vous n’avez rien, vous n’avez pas d’artères bouchées et ne faites pas d’AVC, vous rentrez chez vous ». Le lendemain ça n’allait pas mieux. Je tenais à peine debout. Je quitte mon travail à 14h. Je vais voir le médecin traitant qui me dit Retournez aux urgences, je ne comprends pas qu'ils ne vous aient pas fait de scanner ». J’y retourne donc, et là, ils ont quand même appelé le CHU et m’ont fait hospitaliser le lendemain. Dès mon arrivée, j’ai eu une IRM cérébrale. Le lendemain, ils m’ont fait une prise de sang, une ponction lombaire et un prélèvement de larmes. J’ai fait des perfusions de Solumedrol corticoïdes jusqu’au dimanche où ils m’ont laissée sortir sans diagnostic. Il a fallu attendre un mois et demi pour que la neurologue me dise C’est bien ce que l’on pensait, vous avez une sclérose en plaques ». Je n’ai pas réagi sur le moment. J'avais perdu ma grand-mère un mois avant, alors mon esprit était encore concentré sur elle. J’ai été très longtemps, environ 3 ans, à me dire qu’ils s’étaient trompés que je n’étais pas malade. Même si je faisais des poussées, je récupérais bien à chaque fois. Mon premier traitement a été la Copaxone mais je l’ai arrêté car je faisais des réactions aux points d’injection, le produit ressortait et j’ai pris pas mal de poids.* Ensuite, j’ai eu Aubagio mais je perdais énormément de cheveux et j'avais 5 à 6 diarrhées par jour.* Quand ma neurologue a vu la quantité de cheveux que je perdais en un brossage, elle a dit On arrête tout de suite ! ». En 3ème traitement, j'ai eu Plegridy sans trop avoir d’effets indésirables*. Quand je me piquais à 10 heures, j'étais complètement à plat à 16 heures. J’étais incapable de m’occuper de mes enfants tellement j’étais fatiguée et courbaturée état grippal. J’étais seule avec mes enfants et c’était mon fils de 6 ans qui préparait le repas. Ensuite, j'ai eu Tecfidera mais ça ne l’a pas fait non plus flushs cutanés, diarrhées et baisse de la tension 8.* La neurologue m’a dit On ralentit la prise »… mais ça ne l’a pas fait non plus. Et pour finir, j'ai commencé Gylenia en novembre et je pense avoir enfin trouvé le traitement qui me convient. J’ai juste fait une poussée en début mars. J’ai eu 2 cures de 3 jours de corticoïdes, mais ma jambe ne revient plus comme avant. Elle se traîne et flanche. Je fatigue très vite. Je ne peux pas marcher de longues distances. Je prends des béquilles et si je ne les ai pas, je longe les murs pour ne pas tomber. Je fais une à deux poussées par an. J’ai toujours bien récupéré, sauf cette jambe… » Par Sabrina. *Note de Notre Sclérose Les effets secondaires éventuels et leur intensité sont très variables selon les patients. Pour en savoir plus sur les traitements, lisez notre article rédigé par des professionnels de santé. ❤️ Soutenez l'association Notre Sclérose ! Exemple un don de 20€ ne vous coûte réellement que 6,80 €. Rediffusion du 02/07/2018. Bonjour, Je m'appelle Sabrina et j’ai bientôt 31 ans. Je vis en Normandie. J’ai 2 enfants. On m’a diagnostiqué une sclérose en plaques rémittente en 2014. Tout a commencé un jeudi après-midi de la fin du mois de mars. J’ai eu des picotements à la langue comme si j’avais mangé quelque chose de trop chaud donc je ne me suis pas inquiétée au départ. Ensuite, j’ai perdu le goût, eu des fourmis dans le côté gauche du visage, puis commencé à voir trouble. Le lundi après-midi, j’ai eu des fourmis dans les pieds, qui au fur et à mesure de l’après-midi, sont montées jusqu’en haut des cuisses. Le lundi, j’appelle le numéro d’urgence en leur expliquant mon cas. Ils me disent de consulter. Je me fais donc emmener aux urgences et là on me prend pour une folle. On me dit Vous n’avez rien, vous n’avez pas d’artères bouchées et ne faites pas d’AVC, vous rentrez chez vous ». Le lendemain ça n’allait pas mieux. Je tenais à peine debout. Je quitte mon travail à 14h. Je vais voir le médecin traitant qui me dit Retournez aux urgences, je ne comprends pas qu'ils ne vous aient pas fait de scanner ». J’y retourne donc, et là, ils ont quand même appelé le CHU et m’ont fait hospitaliser le lendemain. Dès mon arrivée, j’ai eu une IRM cérébrale. Le lendemain, ils m’ont fait une prise de sang, une ponction lombaire et un prélèvement de larmes. J’ai fait des perfusions de Solumedrol corticoïdes jusqu’au dimanche où ils m’ont laissée sortir sans diagnostic. Il a fallu attendre un mois et demi pour que la neurologue me dise C’est bien ce que l’on pensait, vous avez une sclérose en plaques ». Je n’ai pas réagi sur le moment. J'avais perdu ma grand-mère un mois avant, alors mon esprit était encore concentré sur elle. J’ai été très longtemps, environ 3 ans, à me dire qu’ils s’étaient trompés que je n’étais pas malade. Même si je faisais des poussées, je récupérais bien à chaque fois. Mon premier traitement a été la Copaxone mais je l’ai arrêté car je faisais des réactions aux points d’injection, le produit ressortait et j’ai pris pas mal de poids.* Ensuite, j’ai eu Aubagio mais je perdais énormément de cheveux et j'avais 5 à 6 diarrhées par jour.* Quand ma neurologue a vu la quantité de cheveux que je perdais en un brossage, elle a dit On arrête tout de suite ! ». En 3ème traitement, j'ai eu Plegridy sans trop avoir d’effets indésirables*. Quand je me piquais à 10 heures, j'étais complètement à plat à 16 heures. J’étais incapable de m’occuper de mes enfants tellement j’étais fatiguée et courbaturée état grippal. J’étais seule avec mes enfants et c’était mon fils de 6 ans qui préparait le repas. Ensuite, j'ai eu Tecfidera mais ça ne l’a pas fait non plus flushs cutanés, diarrhées et baisse de la tension 8.* La neurologue m’a dit On ralentit la prise »… mais ça ne l’a pas fait non plus. Et pour finir, j'ai commencé Gylenia en novembre et je pense avoir enfin trouvé le traitement qui me convient. J’ai juste fait une poussée en début mars. J’ai eu 2 cures de 3 jours de corticoïdes, mais ma jambe ne revient plus comme avant. Elle se traîne et flanche. Je fatigue très vite. Je ne peux pas marcher de longues distances. Je prends des béquilles et si je ne les ai pas, je longe les murs pour ne pas tomber. Je fais une à deux poussées par an. J’ai toujours bien récupéré, sauf cette jambe… » Par Sabrina. *Note de Notre Sclérose Les effets secondaires éventuels et leur intensité sont très variables selon les patients. Pour en savoir plus sur les traitements, lisez notre article rédigé par des professionnels de santé. ❤️ Soutenez l'association Notre Sclérose ! Exemple un don de 20€ ne vous coûte réellement que 6,80 €.
Quels sont les symptômes de la sclérose en plaques ? La sclérose en plaques se manifeste de manière très variable selon les patients. Le plus souvent, les symptômes apparaissent au cours de périodes de durée limitée, les poussées. Des troubles de la sensibilité révèlent souvent la maladie fourmillements, picotements, sensations de froid ou de ruissellement sur la peau, engourdissement, douleurs, etc. Une faiblesse musculaire est parfois observée au niveau d'un bras ou d’une jambe, avec des difficultés à marcher. Dans 20 à 25 % des cas, la maladie se révèle par une baisse de la vision. Des vertiges sont parfois présents. Les troubles de la sensibilité Ces troubles révèlent souvent la maladie fourmillements, picotements, sensations de froid ou de ruissellement sur la peau, sensation d’étau, engourdissement, douleurs, voire sensation de décharges électriques le long de la colonne vertébrale lorsque le patient fléchit la tête signe de Lhermitte. La faiblesse musculaire Le patient ressent une faiblesse, une lourdeur, une baisse de la force musculaire d’un bras ou d’une jambe qui peuvent entraîner des difficultés à marcher. L'atteinte du nerf optique Cette atteinte se traduit par une baisse de vision et révèle la maladie dans 20 à 25 % des cas. Cette baisse d’acuité visuelle peut s’accompagner d’une douleur autour de l’orbite, particulièrement lorsque l’œil n’est pas en mouvement. Les autres troubles Des troubles visuels vision double ou des vertiges peuvent également être présents. La définition de la poussée de sclérose en plaques Malgré la diversité des symptômes qui la caractérise, la poussée répond à une définition précise établie par les neurologues. Une poussée est définie par l’apparition de nouveaux symptômes évoquant une sclérose en plaques ou l’aggravation de symptômes déjà existants, pendant plus de 24 heures et en dehors d’une période de fièvre. Une poussée dure environ deux à six semaines. Il n’a jamais été prouvé que le stress, ou les traumatismes physiques ou psychiques puissent entraîner des poussées ou déclencher la maladie. Toutefois, une période de stress peut être responsable de l’exacerbation de certains symptômes, troubles sensitifs et douleurs en particulier. Pour certains neurologues, les infections banales rhume, bronchite, par exemple peuvent favoriser le déclenchement d’une poussée. La sclérose en plaques entre les poussées En dehors des poussées, la maladie peut se manifester par une fatigue. Mais d’autres signes peuvent survenir tremblements, troubles urinaires, constipation. Qu'appelle-t-on phénomène d'Uhthoff ? Si la fièvre n’occasionne pas de poussée à proprement parler, l’élévation de la température du corps qui la caractérise peut en revanche provoquer la réapparition de symptômes apparus lors d’une précédente poussée et être très mal supportée par certains patients blocage de la conduction de l’influx nerveux au sein des fibres démyélinisées, dit phénomène d’Uhthoff ». Certaines personnes connaissent parfois une réactivation de symptômes neurologiques anciens, le plus souvent des troubles visuels, qui se dissipent quelques heures après la baisse de la température du corps. Cette réapparition de symptômes peut également se produire pendant ou après un effort sportif, du fait de l’élévation de la température corporelle, ou lors d’un voyage dans un pays au climat tropical. Le seuil de déclenchement du phénomène d’Uhthoff est variable d’un patient à l’autre.
La sclérose en plaques correspond à une pathologie inflammatoire dite auto-immune, touchant le système nerveux central. Reconnue comme la première cause neurologique de handicap non traumatique du jeune adulte, le diagnostic de la SEP repose essentiellement sur l’IRM qu’en est-il de l’IRM cervicale ? Peut-elle diagnostiquer une sclérose en plaques ? Réponses dans le présent que la sclérose en plaques ?Diagnostic clinique de la sclérose en plaques Diagnostic paraclinique de la sclérose en plaques La ponction lombaire La mesure des potentiels évoqués L’imagerie par résonance magnétique IRM Rôle de l’IRM cervicale dans le diagnostic de la sclérose en plaqueQu’est-ce que la sclérose en plaques ? La sclérose en plaques ou SEP se définit comme une maladie inflammatoire chronique d’origine auto-immune. Elle atteint le système nerveux central autrement dit l’encéphale cerveau, cervelet et tronc cérébral, la moelle épinière et les racines des nerfs pour la première fois en 1868 par Jean-Martin Charcot, elle touche aujourd’hui environ 120 000 personnes en France, avec une moyenne de 3 000 nouveaux cas détectés chaque année. L’âge moyen de diagnostic se situe entre 25 et 35 ans, et il existe une prédominance d’atteinte chez les sclérose en plaques est considérée, actuellement, comme la première cause de handicap sévère non traumatique du jeune s’agit d’une maladie évoluant généralement par poussées entrecoupées de périodes de rémission. Cependant, il arrive parfois que son évolution soit continue et mécanisme à l’origine de la sclérose en plaque consiste en une démyélinisation des axones. En effet, les axones sont des prolongements des neurones qui sont entourés d’une gaine formée par une substance appelée myéline », cette gaine a pour rôle de protéger et isoler les fibres nerveuses tout en augmentant la vitesse de propagation de l’influx cours de la sclérose en plaques, le système immunitaire s’attaque pour des raisons encore inconnues aux cellules produisant la myéline nommées oligodendrocytes » et les détruit. Ceci a pour conséquence une démyélinisation des fibres nerveuses et l’absence de gaine de myéline conduit à une altération de conduction de l’influx système nerveux central étant le lieu de commande de fonctions intellectuelles, cognitives, sensitives et motrices, son atteinte se traduit donc par de multiples symptômes secondaires à l’anomalie de ces n’existe malheureusement actuellement aucun traitement curatif pour la sclérose en plaque. Les traitements proposés, à base d’immuno- régulateurs et immunosuppresseurs ne permettent qu’un espacement et une diminution des poussées freinant ainsi l’évolution de la se trouve néanmoins que des avancées thérapeutiques encourageantes quant à l’élaboration d’un traitement pouvant améliorer l’évolution et le pronostic de cette pathologie soient en cours de clinique de la sclérose en plaques La sclérose en plaques est une maladie qui évolue lentement. En effet, de nombreux patients présentent au cours de leurs vies des symptômes transitoires qui ne sont pas immédiatement rattachés à cette pathologie. C’est ce qu’on appelle la phase de latence ». Cette phase peut durer 1 année à 20 ans, elle est caractérisée par une démyélinisation n’engendrant pas de manifestations les signes cliniques commencent à apparaitre, la maladie devient alors patente » et la maladie commence à évoluer soit de façon continue et progressive, soit, par poussées entrecoupées de périodes de poussées de sclérose en plaques sont caractérisées par une dissémination dans le temps et dans l’espace. Ce qui signifie qu’elles touchent différents organes et surviennent à des périodes diagnostic de la sclérose en plaque repose actuellement sur un faisceau d’arguments cliniques et manifestations cliniques rencontrées au cours de la sclérose en plaques sont très variées. L’ensemble de ses symptômes évoluent généralement dans un contexte de fatigue permanente, ainsi nous retrouvons Des troubles moteurs signes révélateurs de la maladie dans 40 % des cas, il peut s’agir d’une monoparésie, d’une paraparésie ou plus rarement d’une hémiparésie. Cette manifestation peut aller d’une gêne à type de lourdeur, de crampes musculaires ou de fatigabilité à l’effort jusqu’à une paralysie plus complète. A l’extrême une paraplégie avec abolition des réflexes peut troubles de la sensibilité révélant la maladie dans 20% des cas, ces troubles regroupent les paresthésies, hypoesthésies voire même des anesthésies. Mais également, des douleurs ou des sensations de décharges électriques au cours de certains troubles de la vision entrant dans le cadre de la neuropathie optique rétrobulbaire, ces manifestations sont le reflet d’une atteinte du nerf optique, ils regroupent une baisse d’acuité visuelle habituellement unilatérale s’accompagnant d’une douleur périorbitaire majorée au cours des mouvements des globes troubles liés à l’atteinte des nerfs crâniens tels que la paralysie faciale, la baisse de l’acuité auditive hypoacousie ou une névralgie troubles dus à l’atteinte cérébelleuse et vestibulaire notamment la démarche ébrieuse, une ataxie, une dysarthrie et des troubles génito-sphinctériens regroupent l’impuissance sexuelle chez l’homme, une rétention ou au contraire une incontinence troubles cognitifs tels que des difficultés de concentration et des troubles de la mémoire sont retrouvés après quelques années d’évolution de la maladie. A l’extrême une démence peut paraclinique de la sclérose en plaques La confirmation du diagnostic de la sclérose en plaque nécessite la réalisation de certains examens paracliniques, à savoir La ponction lombaire SourceElle permet une analyse biologique et immunochimique du liquide céphalo rachidien, elle met en évidence la présence de signes inflammatoires et une synthèse d’immunoglobulines anticorps anormale dans ce sa réalisation, il faut néanmoins s’assurer qu’il n’y a pas de contre indications telles que l’hypertension intracrânienne et ce par la réalisation d’un fond d’œil et/ou d’un scanner du LCR doit systématiquement se faire simultanément avec celle du sérum du malade prélevé le même jour afin de faire une mesure des potentiels évoqués Les potentiels évoqués sont des potentiels électriques qui permettent d’étudier les variations de l’activité électrique du système nerveux suite à une stimulation d’origine extérieure visuelle, auditive, sensitive ou permet d’évaluer la qualité et la vitesse de conduction de l’influx nerveux au niveau des voies de la motricité, la sensibilité, l’audition ou la la SEP, les potentiels évoqués visuels sont les seuls utilisés afin d’affirmer le diagnostic. En effet, un ralentissement de transmission de l’influx nerveux au niveau des nerfs optiques est généralement par résonance magnétique IRM L’IRM cérébrale et médullaire représente l’examen de choix dans le diagnostic de la SEP, elle permet de mettre en évidence la présence de plaques inflammatoires dans le système nerveux plaques sont nommées lésions », elles prennent l’aspect de tâches blanches nommées hypersignaux » ou bien noires dites hyposignaux ».SourceCes lésions sont généralement localisées au niveau de la substance blanche périventriculaire, plus particulièrement dans le tronc cérébral et dans la moelle notamment cervicale, d’où l’intérêt du recours à une IRM de l’IRM cervicale dans le diagnostic de la sclérose en plaqueDe manière générale, le premier examen d’imagerie indiqué dans la sclérose en plaques est l’IRM cérébrale. Il arrive néanmoins, chez certains patients qu’on ne retrouve pas de lésions encéphaliques car les plaques ne se sont formées qu’au niveau de la moelle épinière et plus particulièrement dans cette situation que l’IRM cervicale trouve tout son faut cependant souligner, que seule, l’IRM cervicale ne suffit pas à affirmer le diagnostic, ni à faire le suivi de la m’appelle Sidali. Je suis médecin généraliste et rédacteur web. Etant professionnel de santé, ma mission est de contribuer au soulagement des maux de mes patients. Etant aussi passionné de rédaction, j’ai le plaisir de partager mes solides connaissances médicales avec le plus grand nombre de lecteurs, et ce, en rédigeant des articles vulgarisés et très agréables à lire.
À l’occasion de la Journée Mondiale de la Sclérose en plaques, Le Figaro a rencontré le Pr Catherine Lubeztki, chef du département de neurologie de la Pitié-Salpêtrière. C’est une pathologie encore très mystérieuse. La sclérose en plaques ou SEP est une maladie auto-immune dysfonctionnement du système immunitaire qui touche plus de 100 000 personnes en France. Elle se déclare généralement au début de l’âge adulte. Très handicapante, elle n’est en revanche pas mortelle. Quels sont les principaux symptômes de la maladie? Peut-on en guérir? Quels ont été les progrès réalisés dans la prise en charge de cette pathologie? Le Pr Catherine Lubetzki est chef du département de neurologie de la Pitié Salpêtrière et chercheuse à l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière ICM. Elle a répondu, le 14 mai dernier, aux questions des internautes en direct sur la page du Figaro Live et la page Facebook du Figaro. ● Qu’est-ce que la SEP? C’est une maladie qui touche le système nerveux central c’est-à-dire le cerveau et la moelle épinière. Chacun de nos neurones est constitué d’un corps cellulaire NDLR, la tête du neurone» et d’axones branches du neurone», qui véhiculent l’information. Pour accélérer la transmission de cette information et pour assurer la protection du neurone, chaque axone est entouré d’une gaine, la myéline. L’inflammation due à la SEP entraîne une dégradation de cette membrane protectrice. Le message a donc du mal à passer et l’axone, privé de sa protection, se met à souffrir de façon irréversible, jusqu’à la mort du neurone. Il y a donc trois composantes dans cette maladie l’inflammation, la destruction de la gaine de myéline et la dégénérescence du neurone.● Trois-quart des malades sont des femmes. Pourquoi sont-elles les plus touchées par cette maladie? Pour le moment, nous ne l’expliquons pas très bien. Cependant, nous savons que les maladies auto-immunes, dont la SEP fait partie, sont plus fréquentes chez la femme. Comme s’il y avait une susceptibilité particulière du système immunitaire féminin. Lors de la grossesse, en revanche, le risque d’avoir des poussées diminue significativement.● Quels sont les symptômes de la SEP? La sclérose en plaques, comme son nom l’indique, est une maladie responsable de la formation de plaques dans le système nerveux central, dues à la destruction de la myéline visible par IRM. Les symptômes dépendent de la localisation des plaques dans le système nerveux central troubles des fonctions sensitives, motrices ou encore visuelles. Les troubles des fonctions sensitives, qui sont souvent inaugurales de la maladie, sont fréquents cela peut être un engourdissement, des fourmillements dans un membre, la sensation d’eau qui coule sur la peau ou la sensation d’avoir une toile d’araignée sur le visage. Alors attention de ne pas s’alarmer dès le moindre symptôme faisant penser à une SEP. Si ces manifestations sensitives ne durent que quelques minutes ou si elles sont très localisées, il n’y a pas de raisons de s’inquiéter. En revanche, si ces symptômes demeurent pendant quelques jours voire quelques semaines, il faut consulter un médecin généraliste, qui pourra, s’il a un doute, envoyer le patient consulter un neurologue.● Quel est le rôle du neurologue? Plaques visibles dans le cerveau de deux patients atteints de SEP. Institut du Cerveau et de la Moelle épinière Lorsqu’il accueille un nouveau patient, le médecin neurologue mène d’abord un interrogatoire, suivi d’un examen clinique. En effet, la SEP se caractérise par des manifestations différentes qui apparaissent et disparaissent on parle alors de poussées. Si le patient se présente au médecin avec un engourdissement au bras en expliquant qu’il a déjà eu des symptômes visuels, cela peut faire penser à la SEP. Si le doute persiste, le neurologue propose au patient de réaliser une IRM pour confirmer le diagnostic. Cet examen permet de visualiser des plaques disséminées que ce soit dans le cerveau ou dans la moelle épinière.● Quels sont les facteurs de risques de la maladie? Tout d’abord, il ne s’agit pas d’une maladie héréditaire. Autrement dit, il n’y a pas de gène défini qui provoque la maladie. Cependant, au sein d’une famille, plusieurs personnes peuvent être atteintes par la SEP. Et cela n’est pas seulement dû au hasard. On considère donc qu’il y a une susceptibilité» familiale, portée par de très nombreux gènes. Concernant les facteurs environnementaux, nous en avons mis en évidence quelques-uns, qui ont probablement un poids très faible sur le déclenchement de la maladie. Ainsi, l’ensoleillement pourrait jouer un rôle protecteur, peut être par le biais de la vitamine D. À l’inverse, la contraction d’un virus, celui d’Epstein-Barr, rendrait, à l’inverse, plus susceptible de provoquer la maladie chez les enfants. L’obésité et le tabagisme semblent également être des facteurs de risque.● Peut-on guérir de la SEP? Et quels sont les traitements d’avenir pour cette maladie? À l’heure actuelle, aucun traitement ne permet de guérir de la SEP. Mais des progrès incroyables ont eu lieu ces dix dernières années avec l’apparition de médicaments qui permettent d’offrir une meilleure qualité de vie aux patients. Il existe désormais plus d’une quinzaine de traitements anti-inflammatoires qui combattent l’inflammation du système nerveux pour réduire la fréquence des poussées de la première phase de la maladie. Mais après un certain nombre d’années d’évolution de la maladie, la plupart des patients entrent dans une deuxième phase dite secondairement progressive. Les poussées laissent alors la place à un handicap persistant. Et dans cette phase, les traitements sont encore insuffisants. Cependant, il y a de l’espoir depuis deux ans, deux molécules ont montré un résultat positif partiel. Ça ouvre une nouvelle voie pour l’avenir.
le mal a dit sclerose en plaque